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La stratégie pour tous ‑ Leçon 4

La Société de Stratégie vous annonce la publication du quatrième volet de « La Stratégie pour tous », petit cours de stratégie à l’usage de ceux qui ne désespèrent pas d’agir – le « 3CER ».

Cette quatrième « leçon » aborde la question de la communication :

« Historiquement, les moyens de cette communication ont longtemps été faibles et limités. (…) Avec l’invention de l’imprimerie, l’écrit permet une meilleure diffusion (…) des informations et des idées : il devient une « arme » essentielle dans les mains d’un pouvoir politique qui le contrôle (presque) totalement, jusqu’à l’apparition de la « presse » au XVIIIe siècle (…). L’information, d’instrument de pouvoir, devient un enjeu de pouvoir.
L’explosion des médias modernes au XXe siècle leur confère une importance stratégique majeure, avec la radio d’abord (…), puis avec la télévision et ses succédanés : l’image symbolise les faits (…) et s’impose aux opinions (…). L’information devient à elle seule « un pouvoir ».
»

La stratégie pour tous ‑ Leçon 4 : La communication

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« La France, un destin guerrier »

rddm-elm-600x875La Revue des Deux Mondes a publié, dans son numéro du mois de mai, un article du Général de La Maisonneuve, intitulé « La France, un destin guerrier ».

« Aussi loin que l’on remonte dans notre histoire nationale, la France a dû se battre pour exister : elle « fut faite à coups d’épée », selon la formule célèbre qui ouvre la France et son armée, une des œuvres phares de Charles de Gaulle. Elle a été contrainte à la guerre en raison de la volonté d’indépendance toujours affirmée par ses dirigeants successifs, contrariant ses dispositions géographiques et son environnement politique, forçant le destin qui la vouait à n’être, sous la férule des insulaires anglais ou des cousins germaniques, que l’aboutissement majeur du grand continent eurasiatique. La France a voulu exister par elle-même face aux convoitises de ses voisins. Elle y est parvenue malgré tout, mais au bout de ce long chemin d’épreuves, elle semble fatiguée voire épuisée de s’être tant battue, et surtout déçue d’en revenir au point initial : son interrogation européenne. Sauf à trancher ce nœud gordien, il lui faudra encore se battre, en Europe ou à ses marges, dans le monde plus lointain dans lequel son histoire s’est inscrite. Et pour cela comme par le passé, la France devra s’appuyer sur son armée, une armée à la mesure des enjeux au centre desquels elle s’est volontairement placée. […] »

Lire l’article dans son intégralité…
Plus d’informations sur le site de la Revue des Deux Mondes